• À la grande question ; "Combien y a t-il de plages à Santec ?" ; c'est Gallina qui nous donne la bonne réponse.

    Il y a effectivement 9 plages différentes sur la commune de Santec.

    Pour le vérifier, cliquez ici

    Qui sera capable de les citer toutes ?

    (Gallina, tu es hors-concours)


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  •  L'hydrolienne

    La noria

    Les norias sont des machines hydrauliques constituées d'une roue qui tourne et à laquelle le courant d'eau permet une rotation sans fin ;
    l'arbre de la roue porte des godets, l'eau remplit les godets qui montent jusqu'au sommet  de la roue et s'évacue lorsque les godets arrivent en bas,
    l'eau se déverse dans un aqueduc qui la distribue.

     
     La "vieille" machine hydraulique à Noisy-le-Grand (93)
     Fichier:Glade Creek Grist Mill.jpg
     Moulin à eau. Le courant actionne une roue à aube qui transmet son mouvement de rotation à d'autres pièces mécaniques destinées à broyer, piler, ou battre des matières diverses (céréales, minerai, linge, métal,...)
     Schéma - Légende ci-dessous

     Détail des mécanismes d'un moulin à blé du XVIIIe siècle, © Service régional de l'inventaire de Poitou-Charentes / Zoé Lambert, 2007

    La roue à eau est mue par la force du courant, qui la fait tourner : cette énergie est transformée en mouvement mécanique circulaire.
    La roue du moulin (1) est reliée, par l'intermédiaire de l'arbre (2), au rouet de fosse (3). Ce rouet, muni de dents d'engrenage, alluchons (4), entraîne une lanterne (5), fixée à une pièce métallique, l'anille, qui fait bouger la meule supérieure (courante) (6b) au-dessus de la meule dormante (6a). Un trou au centre de la meule supérieure, l'œillard (7), permet le passage du blé, versé de la trémie (8), entre les deux meules.

    Fichier:Foulon.jpg 
     Fonctionnement d'un moulin à foulon pour battre le linge. Une ancienne machine à laver le linge.
     Vallis Clausa - Salle de fabrication du papier
     Mécanisme d'un moulin servant à préparer la pâte à papier dans le département du Vaucluse.
    Principe de machines hydrauliques utilisant le principe des vases communicants :  La pression est transmise du premier piston au deuxième mais l'effort est multipliée par 16 car la surface du piston est multipliée par 16 (rayon multiplié par 4).  

     


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  • Schéma d’une turbine verticale de type « Kaplan »

    Schéma d’une turbine horizontale « à bulbe »

     

    Voici deux schémas montrant une installation utilisant la force de l'eau pour produire de l'électricité. On trouve ces machines dans des usines hydroélectriques situées sur le fleuve coulant en Alsace : le Rhin.

    Comment s'appelle l'appareil permettant de transformer le mouvement de la turbine en électricité ?

     Pour en savoir plus, visitez cette page sur l'aménagement du Rhin.

     


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  • Sur cette page, vous pouvez consulter et télécharger les différents documents liés à la préparation de la classe de découverte

    en cliquant sur les liens :

    Fiche individuelle de renseignements

    Autorisation de départ

    Fiche sanitaire partie 1

    Fiche sanitaire partie 2

    Tarifs et modalités de paiement

    Inventaire du trousseau pour la préparation de la valise


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  •  Classe de découverte : c'est parti !

    Chers parents,

    Ces derniers jours vous a été remis dans le cahier de liaison de votre enfant le dossier administratif concernant notre départ en classe de découverte. Je rappelle que celle-ci aura lieu du lundi 7 mai au vendredi 18 mai 2012, à Santec, en Bretagne. L'activité dominante sera le char à voile, avec de nombreuses activités annexes et des temps de classe quotidiens.

    Dans ce dossier administratif vous trouverez un certain nombre de documents. Certains sont à conserver et d'autres sont à compléter soigneusement et à retourner à l'école dès que possible pour nous aider à préparer le départ et à disposer de toutes les informations utiles avant et  pendant le séjour. Il y a :

    - la fiche d'inventaire du trousseau (à conserver pour préparer la valise)

    - la fiche individuelle de renseignements (à compléter précisément et à retourner à l'école)

    - l'autorisation de départ (à compléter, à signer, et à retourner à l'école)

    - la fiche assurance et dossier santé (à compléter, à signer, et à retourner à l'école)

    - la fiche sanitaire (à compléter précisément et à retourner à l'école) Les informations contenues resteront confidentielles.

    - les tarifs dégressifs pour la particpation financière des familles (à conserver). Le paiement s'effectuera en mairie ou relais-mairie à partir du moment où vous recevrez la facture à votre domicile.

    Ces documents sont également téléchargeables sur ce site dans la rubrique "utilitaires".

    Deux réunions de préparation au séjour, auxquelles vous serez invités à participer, auront lieu :

    - le vendredi 3 février, à 20h00, à l'école (salle de restauration)

    - le jeudi 15 mars, à 19h00, à l'Hôtel de ville de Créteil (entresol - salle des commissions n°2)

    Les contenus de ces deux réunions seront différents et complémentaires, il est donc souhaitable que vous puissiez y participer ou être représentés à chacune d'entre elles.  Vous pouvez également utiliser ce blog pour poser vos questions. Merci de votre attention et de votre compréhension.

     Classe de découverte : c'est parti !

     


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  • Nous avons lu en classe ce passage du roman de Victor Hugo ; Les Misérables ; dans lequel il raconte la charge de la cavalerie française à Waterloo.

             "Ils étaient trois mille cinq cents. Ils faisaient un front d’un quart de lieue. C’étaient des hommes géants sur des chevaux colosses. Ils étaient vingt-six escadrons ; et ils avaient derrière eux, pour les appuyer, la division de Lefebvre-Desnouettes, les cent six gendarmes d’élite, les chasseurs de la garde, onze cent quatre vingt-dix-sept hommes, et les lanciers de la garde, huit cent quatre vingts lances. Ils portaient le casque sans crins et la cuirasse de fer battu, avec les pistolets d’arçon dans les fontes et le long sabre-épée. Le matin toute l’armée les avait admirés, quand, à neuf heures, les clairons sonnant, toutes les musiques chantant Veillons au salut de l’empire, ils étaient venus, colonne épaisse, une de leurs batteries à leur flanc, l’autre à leur centre, se déployer sur deux rangs entre la chaussée de Genappe et Frischemont, et prendre leur place de bataille dans cette puissante deuxième ligne, si savamment composée par Napoléon, laquelle, ayant à son extrémité de gauche les cuirassiers de Kellerman et à son extrémité de droite les cuirassiers de Milhaud, avait, pour ainsi dire, deux ailes de fer.

    L’aide de camp Bernard leur porta l’ordre de l’empereur. Ney tira son épée et prit la tête. Les escadrons énormes s’ébranlèrent.

    Alors on vit un spectacle formidable.

    Charge des cuirassiers français, par Philippoteaux, Wellington Museum, Londres.

    Toute cette cavalerie, sabres levés, étendards et trompettes au vent, formée en colonne par division, descendit d’un même mouvement et comme un seul homme, avec la précision d’un bélier de bronze qui ouvre une brèche, la colline de la Belle-Alliance, s’enfonça dans le fond redoutable où tant d’hommes déjà étaient tombés, y disparut dans la fumée, puis, sortant de cette ombre, reparut de l’autre côté du vallon, toujours compacte et serrée, montant au grand trot, à travers un nuage de mitraille crevant sur elle, l’épouvantable pente de boue du plateau de Mont-Saint-Jean. Ils montaient, graves, menaçants, imperturbables ; dans les intervalles de la mousqueterie et de l’artillerie, on entendait ce piétinement colossal. Étant deux divisions, ils étaient deux colonnes ; la division Wathier avait la droite, la division Delord avait la gauche. On croyait voir de loin s’allonger vers la crête du plateau deux immenses couleuvres d’acier. Cela traversa la bataille comme un prodige.

    Rien de semblable ne s’était vu depuis la prise de la grande redoute de la Moskowa par la grosse cavalerie ; Murat y manquait, mais Ney s’y retrouvait. Il semblait que cette masse était devenue monstre et n’eût qu’une âme. Chaque escadron ondulait et se gonflait comme un anneau du polype. On les apercevait à travers une vaste fumée déchirée çà et là. Pêle-mêle de casques, de cris, de sabres, bondissement orageux des croupes des chevaux dans le canon et la fanfare, tumulte discipliné et terrible ; là-dessus les cuirasses, comme les écailles sur l’hydre.

    Ces récits semblent d’un autre âge. Quelque chose de pareil à cette vision apparaissait sans doute dans les vieilles épopées orphiques racontant les hommes-chevaux, les antiques hippanthropes, ces titans à face humaine et à poitrail équestre dont le galop escalada l’Olympe, horribles, invulnérables, sublimes ; dieux et bêtes.

    Bizarre coïncidence numérique, vingt-six bataillons allaient recevoir ces vingt-six escadrons. Derrière la crête du plateau, à l’ombre de la batterie masquée, l’infanterie anglaise, formée en treize carrés, deux bataillons par carré, et sur deux lignes, sept sur la première, six sur la seconde, la crosse à l’épaule, couchant en joue ce qui allait venir, calme, muette, immobile, attendait. Elle ne voyait pas les cuirassiers et les cuirassiers ne la voyaient pas. Elle écoutait monter cette marée d’hommes. Elle entendait le grossissement du bruit des trois mille chevaux, le frappement alternatif et symétrique des sabots au grand trot, le froissement des cuirasses, le cliquetis des sabres, et une sorte de grand souffle farouche. Il y eut un silence redoutable, puis, subitement, une longue file de bras levés brandissant des sabres apparut au-dessus de la crête, et les casques, et les trompettes, et les étendards, et trois mille têtes à moustaches grises criant : vive l’empereur ! Toute cette cavalerie déboucha sur le plateau, et ce fut comme l’entrée d’un tremblement de terre."

    Victor Hugo ; Les Misérables,  IIe partie ; Livre 1 ;Chapitre IX

    Pour lire la suite cliquez ici.

    Pour lire le roman dans son intégralité, cliquez ici.


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  • Né le 16 avril 1889 à Londres, au Royaume Uni.

    Mort le 25 décembre 1977 à 88 ans à Corsier-sur-Vevey en Suisse.

    Nationalité : Britannique

    Proffession : réalisateur, acteur, compositeur, scénariste et producteur

    Oeuvres principales :

    -Charlot soldat

    -Le kid

    -La ruée vers l'or

    -Le cirque

    -Les lumières de la ville

    -Les temps modernes

    -Le dictateur

    et Monsieur Verdoux

    Charlie Chaplin a été l'un des plus célèbres acteurs d'Hollywood.


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  •  

      

    Toujours et Jamais

      

    Toujours et Jamais

      

    Toujours et Jamais étaient toujours ensemble

    ne se quittaient jamais.

     On les rencontrait dans toutes les foires.

    On les voyait le soir traverser le village sur un tandem.

    Toujours guidait

    Jamais pédalait

    C'est du moins ce qu'on supposait…

    Ils avaient tous les deux une jolie casquette.

    L'une était noire à carreaux blancs

    L'autre blanche à carreaux noirs.

    À cela on aurait pu les reconnaître

    mais ils passaient toujours le soir

    et avec la vitesse...

    Certains d'ailleurs les soupçonnaient

    non sans raison peut-être

    D'échanger certains soirs leur casquette

    Une autre particularité

    aurait dû les distinguer.

    L'un disait toujours bonjour,

    L'autre toujours bonsoir.

    Mais on ne sut jamais

    si c'était Toujours qui disait bonjour

    Ou si c'était Jamais qui disait bonsoir

    Car entre eux ils s'appelaient toujours

    Monsieur Albert Monsieur Octave.

     

    Paul Vincensini


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  • Claude Roy est né le 28 août 1915 à Paris.

    Il est mort le 13 décembre 1997 à Paris.

    Son pseudonyme est Claude Orland.

    Oeuvres principales : Un poète mineur (1949) ; Un seul poème (1955) ; A la lisière du temps (1984) ; Jamais je ne pourrais (1970) ; Les corridors où dort Anne qu'on adore (2005) .


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  • Victor Hugo est né à Besançon le 26 février 1802 et mort le 22 mai 1885 à Paris. Il était poète, dramaturge et prosateur romantique.Il est considérée comme un important écrivain français.

    Oeuvres principales : Odes et balade : Les feuilles d'automne ; Les contemplations


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  • LES CORRIDORS OÙ DORT ANNE QU'ON  ADORT

    La petite Anne quand elle dort ,

    Où s'en va -t-elle ?

    Est-elle dedans est-elle dehors,

    Et que fait-elle ?

     

    Pendant la récré du sommeil,

    A pas de loup,

    Entre la terre et le soleil,

    Anne est partout.

     

    Les pieds nus et à tire-d'aile

    Anne va faire

    Les quatre cents coups dans le ciel

    Anne s'affaire.

     

    La petite Anne,  quand elle dort,

    Qui donc est-elle ?

    Qui dort ? Qui court par dessus bord ?

    Une autre, et elle.

     

    L'autre dort et a des ailes,

    Anne dans son lit, Anne dans le c iel.

    Claude Roy

     

     

     


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  • Je souhaite à tous les élèves ainsi qu'à leur famille une bonne année, accompagnée de tous mes voeux de réussite et de bonheur.

    A.Galloy


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